Cartographie des risques
La cartographie doit refléter les produits, typologies de clients, pays, canaux, opérations, apporteurs et partenaires du cabinet. Nous vérifions ses sources, sa méthode de cotation, sa validation et son utilisation dans les procédures et outils.
Classification de la relation
Les critères de risque doivent produire un classement intelligible et justifiable. Nous testons les règles automatiques et manuelles, les exceptions, validations, révisions périodiques et conséquences concrètes sur les diligences.
Identification et bénéficiaire effectif
L’audit porte sur la qualité des pièces, leur validité, la cohérence des informations, les personnes morales, structures de détention, représentants et bénéficiaires effectifs. Les divergences doivent être détectées, expliquées et résolues.
Objet, patrimoine et origine des fonds
Les informations économiques ne doivent pas être collectées mécaniquement. Nous vérifions leur cohérence avec l’opération, les revenus, le patrimoine, l’endettement, les flux, l’apport et les justificatifs conservés.
PPE, sanctions et gel des avoirs
Les outils de filtrage, fréquences, sources, homonymies, faux positifs, validations et preuves sont examinés. Le cabinet doit savoir traiter une alerte sans divulguer d’informations inappropriées et conserver une piste d’audit suffisante.
Examen renforcé et escalade
Nous testons les situations atypiques, changements de comportement, montages complexes, incohérences et refus de fournir des pièces. L’analyse doit présenter les faits, les vérifications, la décision et les responsables impliqués.
Formation et contrôle permanent
Les formations sont rapprochées des fonctions et risques. Le plan de contrôle doit couvrir la qualité des dossiers, le traitement des alertes, la mise à jour des procédures et la clôture des anomalies, avec information effective de la direction.
Une restitution utilisable immédiatement
Le rapport ne se limite pas à une liste de textes. Chaque observation décrit la situation constatée, le risque associé, la référence de contrôle, la recommandation, la priorité et la preuve attendue. Cette approche permet à la direction de piloter la remédiation, d’arbitrer les ressources et de démontrer les progrès accomplis.
Les modèles livrés sont adaptés à l’activité du cabinet : procédures, matrices de contrôle, registre, trame de revue de dossier, tableau de suivi et supports de gouvernance. Ils doivent être validés et intégrés au fonctionnement réel de l’entreprise.